Lean vs Agile ou la méthode Lean-Agile
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Les méthodes de gestion de projet Lean et Agile ont des approches très différentes. Si la première est plutôt orientée optimisation des processus et consolidation, la seconde est quant à elle, centrée sur les utilisateurs, et part du principe qu'il faut livrer rapidement et souvent, quitte à n'obtenir une réelle stabilité que plus tard. Mais ces deux méthodes sont-elles pour autant incompatibles ? Y a-t-il réellement un match « Agile vs Lean » ? Nous allons étudier ce qui les oppose, et voir si par hasard, il ne sera pas possible de les allier dans une méthode « Lean-Agile » qui tirerait parti du meilleur des deux mondes.
L'objectif de la méthode de gestion de projet Lean est avant tout d'améliorer la productivité de l'équipe (livraison, code produit, respect des délais) et de réduire les coûts. Lean va donc déployer ses deux armes principales : l'amélioration continue des processus et la chasse aux gaspillages.
La mise en place du Lean au sein d'un projet va conduire à supprimer les gaspillages (ce qui n'apporte aucune valeur ajoutée au produit final, les déplacements inutiles, les fonctionnalités non demandées par le client…), à adapter la charge de travail à l'équipe et à bannir l'irrégularité (de production, de livraison…).
Pour cela, les différents processus du projet vont être clairement identifiés et leur valeur ajoutée estimée. Les tâches à accomplir vont être gérées en flux poussé, c'est-à-dire que le client est prescripteur. On n'anticipe aucune demande et on retarde l'engagement autant que possible. Tant que le client n'a pas formulé explicitement sa demande, elle n'est pas traitée. La productivité passe avant tout, et la livraison doit être effectuée le plus tôt possible.
Ces processus sont régulièrement réexaminés dans un souci d'amélioration continue.
La méthode agile met l'humain au premier plan, plutôt que les outils et les processus. L'objectif est de produire avant tout des fonctionnalités opérationnelles en collaboration totale avec le client, plutôt qu'un produit complet avec une documentation exhaustive.
La gestion du changement est au cœur de la méthode Agile. Toutes les fonctionnalités ne sont pas définies dès le début du projet. De nouvelles demandes peuvent être prises en compte à la demande du client, et des fonctionnalités jugées moins prioritaires peuvent finalement sortir du périmètre du projet.
Si l'amélioration continue fait également partie de la méthode Agile, c'est bien la satisfaction du client qui prévaut, avant la performance globale du projet.
Maintenant que nous avons rappelé les grandes lignes directrices de chacune des méthodes, effectuons une comparaison plus précise.
Le Lean est centré sur la lutte contre le gaspillage (en ressources, en temps…), alors que pour la méthode Agile, il s'agit de l'humain. Les interactions entre les différents intervenants (membres de l'équipe de développement, client, autres services…) sont largement favorisées.
La méthode Lean a été conçue pour gérer des processus. Pour les connaître et les maîtriser, il est impératif de les expérimenter, d'acquérir de l'expérience, et de prendre du recul. La maîtrise n'a pas la même importance dans la méthode Agile. Le principe de base est que l'on ne peut connaître le rendu final d'un logiciel que lorsqu'il a été créé. Plutôt que de réduire au minimum l'incertitude, en détaillant au maximum l'expression des besoins et les spécifications, comme dans Lean, le changement fait partie du processus de développement Agile. Les processus et les développements sont régulièrement adaptés en fonction des retours du client sur les parties déjà réalisées.
Avec Lean, tout processus inclut dans le projet doit absolument apporter une plus-value. Par conséquent, tout ce qui n'amène pas une plus-value directe, comme satisfaire une demande client supplémentaire par exemple, doit être éliminé. Tout doit être réussit du premier coup, pour être ensuite encore amélioré. L'approche est un peu différente avec une méthode Agile. L'objectif est de fournir en priorité un logiciel fonctionnel et opérationnel. On part de rien, et on fait évoluer la solution pour atteindre l'objectif final. Cela signifie donc que ce qui ne relève pas directement de la solution opérationnelle, comme la documentation par exemple, passe au second plan. Il faut livrer rapidement quelque-chose qui fonctionne à l'utilisateur afin d'obtenir son avis en retour, pour finalement adapter les développements.
Lean a une approche heuristique, et impose des prédictions basées sur des hypothèses. En éliminant tout ce qui n'apporte pas de valeur dans un processus, on arrive à l'optimiser et à le rendre plus efficace. La méthode Agile, plutôt que de s'intéresser aux processus, va traiter directement les problèmes rencontrés durant le projet, dans une approche empirique. Le seul critère de performance qui importe dans une méthode Agile, c'est le fait d'avoir un logiciel opérationnel. On ne sait pas exactement comment sera le produit final, mais on s'en rapproche petit à petit au fur et à mesure que l'on accumule des connaissances sur le métier.
Le principal défaut de Lean vient de son application stricte sans tenir compte du contexte propre au projet. L'optimisation d'un processus qui conviendrait à un projet ne sera peut-être pas aussi efficace dans un autre contexte. Il est alors possible d'arriver au résultat inverse de celui attendu. Lean est donc généralement plutôt complexe à mettre en œuvre. En revanche, les résultats obtenus en termes de performances sont à la hauteur de l'engagement initial.
De la même façon, une méthode Agile peut être contreproductive si elle est appliquée trop strictement. Il ne sert à rien de vouloir appliquer le Manifeste Agile à la lettre si les équipes projet ne sont pas prêtes. L'agilité est avant tout un état d'esprit, et il est important de mettre en place une politique de transformation des équipes si les méthodes agiles ne leurs sont pas familières. Il vaut mieux faire en sorte que les principes de l'agilité soient intégrés par tous, et laisser une certaine flexibilité quant à la mise en pratique dans les projets.
Si l'on s'en tient aux « croyances populaires » de la gestion de projet, Lean n'est destinée qu'à réduire les coûts d'un projet, quitte à éliminer des membres de l'équipe, et Agile est plutôt basée sur une organisation chaotique. Naturellement, il n'en est rien. Ni pour Lean, ni pour Agile. Il serait bien plus réaliste de dire que Lean est centrée sur l'optimisation et Agile sur l'adaptabilité.
Serait-il alors possible de marier les deux en une méthode « Lean-Agile » ?
On peut facilement imaginer que le scrum master de l'équipe, plutôt que d'appliquer uniquement les préceptes du Manifeste Agile, injecte quelques pratiques Lean dans sa gestion du projet. Plutôt que de s'en tenir uniquement aux processus agiles, il faut regarder le projet sous différents angles, et essayer de mieux comprendre comment travaillent tous les intervenants, voir ce qui fonctionne bien et ce qui fonctionne moins bien, et pas se contenter uniquement des retours que l'on peut avoir. En prenant un peu de recul, il sera possible d'identifier des problèmes dont l'équipe Agile n'a pas forcément conscience, et ainsi d'apporter des solutions. Le processus d'amélioration continue et d'optimisation de Lean peut donc venir améliorer le fonctionnement d'un projet Agile.
Lean et Agile sont deux méthodes de gestion de projet aux approches différentes, ayant chacune des avantages et des inconvénients. Contrairement aux idées reçues, ces deux méthodes ne sont pas totalement antinomiques et peuvent très bien se compléter en une méthode « Lean-Agile » pour peu que l'on ne s'attarde pas à une application stricte. Comme souvent en gestion de projet, il faut avant tout être pragmatique. En prenant le meilleur des deux méthodes, il est possible d'aboutir à une gestion à la fois souple et optimisée de son projet.
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Les méthodes de gestion de projet Lean et Agile ont des approches très différentes. Si la première est plutôt orientée optimisation des processus et consolidation, la seconde est quant à elle, centrée sur les utilisateurs, et part du principe qu'il faut livrer rapidement et souvent, quitte à n'obtenir une réelle stabilité que plus tard. Mais ces deux méthodes sont-elles pour autant incompatibles ? Y a-t-il réellement un match « Agile vs Lean » ? Nous allons étudier ce qui les oppose, et voir si par hasard, il ne sera pas possible de les allier dans une méthode « Lean-Agile » qui tirerait parti du meilleur des deux mondes.
La méthode Lean
L'objectif de la méthode de gestion de projet Lean est avant tout d'améliorer la productivité de l'équipe (livraison, code produit, respect des délais) et de réduire les coûts. Lean va donc déployer ses deux armes principales : l'amélioration continue des processus et la chasse aux gaspillages.
La mise en place du Lean au sein d'un projet va conduire à supprimer les gaspillages (ce qui n'apporte aucune valeur ajoutée au produit final, les déplacements inutiles, les fonctionnalités non demandées par le client…), à adapter la charge de travail à l'équipe et à bannir l'irrégularité (de production, de livraison…).
Pour cela, les différents processus du projet vont être clairement identifiés et leur valeur ajoutée estimée. Les tâches à accomplir vont être gérées en flux poussé, c'est-à-dire que le client est prescripteur. On n'anticipe aucune demande et on retarde l'engagement autant que possible. Tant que le client n'a pas formulé explicitement sa demande, elle n'est pas traitée. La productivité passe avant tout, et la livraison doit être effectuée le plus tôt possible.
Ces processus sont régulièrement réexaminés dans un souci d'amélioration continue.
La méthode Agile
La méthode agile met l'humain au premier plan, plutôt que les outils et les processus. L'objectif est de produire avant tout des fonctionnalités opérationnelles en collaboration totale avec le client, plutôt qu'un produit complet avec une documentation exhaustive.
La gestion du changement est au cœur de la méthode Agile. Toutes les fonctionnalités ne sont pas définies dès le début du projet. De nouvelles demandes peuvent être prises en compte à la demande du client, et des fonctionnalités jugées moins prioritaires peuvent finalement sortir du périmètre du projet.
Si l'amélioration continue fait également partie de la méthode Agile, c'est bien la satisfaction du client qui prévaut, avant la performance globale du projet.
Une comparaison Lean vs Agile
Maintenant que nous avons rappelé les grandes lignes directrices de chacune des méthodes, effectuons une comparaison plus précise.
Le Lean est centré sur la lutte contre le gaspillage (en ressources, en temps…), alors que pour la méthode Agile, il s'agit de l'humain. Les interactions entre les différents intervenants (membres de l'équipe de développement, client, autres services…) sont largement favorisées.
La méthode Lean a été conçue pour gérer des processus. Pour les connaître et les maîtriser, il est impératif de les expérimenter, d'acquérir de l'expérience, et de prendre du recul. La maîtrise n'a pas la même importance dans la méthode Agile. Le principe de base est que l'on ne peut connaître le rendu final d'un logiciel que lorsqu'il a été créé. Plutôt que de réduire au minimum l'incertitude, en détaillant au maximum l'expression des besoins et les spécifications, comme dans Lean, le changement fait partie du processus de développement Agile. Les processus et les développements sont régulièrement adaptés en fonction des retours du client sur les parties déjà réalisées.
Avec Lean, tout processus inclut dans le projet doit absolument apporter une plus-value. Par conséquent, tout ce qui n'amène pas une plus-value directe, comme satisfaire une demande client supplémentaire par exemple, doit être éliminé. Tout doit être réussit du premier coup, pour être ensuite encore amélioré. L'approche est un peu différente avec une méthode Agile. L'objectif est de fournir en priorité un logiciel fonctionnel et opérationnel. On part de rien, et on fait évoluer la solution pour atteindre l'objectif final. Cela signifie donc que ce qui ne relève pas directement de la solution opérationnelle, comme la documentation par exemple, passe au second plan. Il faut livrer rapidement quelque-chose qui fonctionne à l'utilisateur afin d'obtenir son avis en retour, pour finalement adapter les développements.
Lean a une approche heuristique, et impose des prédictions basées sur des hypothèses. En éliminant tout ce qui n'apporte pas de valeur dans un processus, on arrive à l'optimiser et à le rendre plus efficace. La méthode Agile, plutôt que de s'intéresser aux processus, va traiter directement les problèmes rencontrés durant le projet, dans une approche empirique. Le seul critère de performance qui importe dans une méthode Agile, c'est le fait d'avoir un logiciel opérationnel. On ne sait pas exactement comment sera le produit final, mais on s'en rapproche petit à petit au fur et à mesure que l'on accumule des connaissances sur le métier.
Le principal défaut de Lean vient de son application stricte sans tenir compte du contexte propre au projet. L'optimisation d'un processus qui conviendrait à un projet ne sera peut-être pas aussi efficace dans un autre contexte. Il est alors possible d'arriver au résultat inverse de celui attendu. Lean est donc généralement plutôt complexe à mettre en œuvre. En revanche, les résultats obtenus en termes de performances sont à la hauteur de l'engagement initial.
De la même façon, une méthode Agile peut être contreproductive si elle est appliquée trop strictement. Il ne sert à rien de vouloir appliquer le Manifeste Agile à la lettre si les équipes projet ne sont pas prêtes. L'agilité est avant tout un état d'esprit, et il est important de mettre en place une politique de transformation des équipes si les méthodes agiles ne leurs sont pas familières. Il vaut mieux faire en sorte que les principes de l'agilité soient intégrés par tous, et laisser une certaine flexibilité quant à la mise en pratique dans les projets.
Une méthode « Lean-Agile » est-elle envisageable ?
Si l'on s'en tient aux « croyances populaires » de la gestion de projet, Lean n'est destinée qu'à réduire les coûts d'un projet, quitte à éliminer des membres de l'équipe, et Agile est plutôt basée sur une organisation chaotique. Naturellement, il n'en est rien. Ni pour Lean, ni pour Agile. Il serait bien plus réaliste de dire que Lean est centrée sur l'optimisation et Agile sur l'adaptabilité.
Serait-il alors possible de marier les deux en une méthode « Lean-Agile » ?
On peut facilement imaginer que le scrum master de l'équipe, plutôt que d'appliquer uniquement les préceptes du Manifeste Agile, injecte quelques pratiques Lean dans sa gestion du projet. Plutôt que de s'en tenir uniquement aux processus agiles, il faut regarder le projet sous différents angles, et essayer de mieux comprendre comment travaillent tous les intervenants, voir ce qui fonctionne bien et ce qui fonctionne moins bien, et pas se contenter uniquement des retours que l'on peut avoir. En prenant un peu de recul, il sera possible d'identifier des problèmes dont l'équipe Agile n'a pas forcément conscience, et ainsi d'apporter des solutions. Le processus d'amélioration continue et d'optimisation de Lean peut donc venir améliorer le fonctionnement d'un projet Agile.
Pour conclure sur Lean-Agile
Lean et Agile sont deux méthodes de gestion de projet aux approches différentes, ayant chacune des avantages et des inconvénients. Contrairement aux idées reçues, ces deux méthodes ne sont pas totalement antinomiques et peuvent très bien se compléter en une méthode « Lean-Agile » pour peu que l'on ne s'attarde pas à une application stricte. Comme souvent en gestion de projet, il faut avant tout être pragmatique. En prenant le meilleur des deux méthodes, il est possible d'aboutir à une gestion à la fois souple et optimisée de son projet.
Nutcache est le logiciel de gestion agile idéal pour mettre en place une méthode "Lean-Agile". Créez un compte gratuitement dés aujourd'hui pour tester toutes les fonctionnalités agiles de Nutcache:

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