Comment dire non quand on est manager ?
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Le « non » est naturellement synonyme de refus, ce qui dans notre société est plutôt une entrave aux relations humaines, qu'elles soient professionnelles ou non. Dire « non » est par conséquent difficile, surtout à des collaborateurs dont nous sommes proches.
Lorsque l'on doit dire « non », il est important de le faire au bon moment et de la bonne manière. Dans le cas contraire, il pourrait être associé à une certaine forme de violence ou à du mépris.
Présenté de cette façon, le « non » peut être une source d'incompréhension et de démotivation pour les personnes concernées. L'adoption d'une attitude bienveillante, voire amicale, peut grandement faciliter la communication du « non ». L'objectif est d'amener la personne concernée à se remettre en question et non à la blesser.
Le « non » doit être direct mais accompagné d'observations positives. Ne pas donner une réponse directe à une question directe laisse planer un doute, et le « non » final n'en sera que plus compliqué à faire accepter. S'il n'est pas possible de répondre positivement à une demande, mieux vaut donc utiliser le « non » immédiatement.
Si dire « non » n'est pas facile, le faire accepter n'est pas non plus chose aisée. Afin de faire accepter plus facilement le « non » à ses collaborateurs, une explication claire du « pourquoi » est nécessaire. Le « non » est catégorique, sans détour. Il doit donc être associé à des arguments.
Mais un manager qui va commencer par présenter l'explication, sans jamais prononcer le « non », avec un discours le laissant filtrer et apparaître en transparence risque plutôt de passer pour un faible, n'assumant pas ses responsabilités.
Multiplier les détours, allonger les explications ne servira pas à faire accepter le « non » final. Il le desservira plutôt et le manager n'en sortira pas grandit.
Le manager peut avoir des arguments valables pour justifier de son refus. Néanmoins, pour qu'ils soient mieux acceptés, il est impératif de se projeter dans l'avenir de façon positive, de façon à contrebalancer en quelque-sorte la décision négative qui vient d'être présentée.
Établir de nouveaux objectifs concrets va permettre de redynamiser l'équipe, de remotiver ses troupes et de valoriser chacun de ses membres lorsque le but sera atteint. Positiver est donc impératif afin d'éviter le mal être que pourrait engendrer le « non », aussi bien du côté du collaborateur que du manager.[/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]
Dire « non » est difficile
Le « non » est naturellement synonyme de refus, ce qui dans notre société est plutôt une entrave aux relations humaines, qu'elles soient professionnelles ou non. Dire « non » est par conséquent difficile, surtout à des collaborateurs dont nous sommes proches.
Lorsque l'on doit dire « non », il est important de le faire au bon moment et de la bonne manière. Dans le cas contraire, il pourrait être associé à une certaine forme de violence ou à du mépris.
Présenté de cette façon, le « non » peut être une source d'incompréhension et de démotivation pour les personnes concernées. L'adoption d'une attitude bienveillante, voire amicale, peut grandement faciliter la communication du « non ». L'objectif est d'amener la personne concernée à se remettre en question et non à la blesser.
Le « non » impose d'être direct pour répondre à une question directe
Le « non » doit être direct mais accompagné d'observations positives. Ne pas donner une réponse directe à une question directe laisse planer un doute, et le « non » final n'en sera que plus compliqué à faire accepter. S'il n'est pas possible de répondre positivement à une demande, mieux vaut donc utiliser le « non » immédiatement.
Comment dire non sans se perdre dans des explications confuses
Si dire « non » n'est pas facile, le faire accepter n'est pas non plus chose aisée. Afin de faire accepter plus facilement le « non » à ses collaborateurs, une explication claire du « pourquoi » est nécessaire. Le « non » est catégorique, sans détour. Il doit donc être associé à des arguments.
Mais un manager qui va commencer par présenter l'explication, sans jamais prononcer le « non », avec un discours le laissant filtrer et apparaître en transparence risque plutôt de passer pour un faible, n'assumant pas ses responsabilités.
Multiplier les détours, allonger les explications ne servira pas à faire accepter le « non » final. Il le desservira plutôt et le manager n'en sortira pas grandit.
Faire suivre le « non » par une projection positive
Le manager peut avoir des arguments valables pour justifier de son refus. Néanmoins, pour qu'ils soient mieux acceptés, il est impératif de se projeter dans l'avenir de façon positive, de façon à contrebalancer en quelque-sorte la décision négative qui vient d'être présentée.
Établir de nouveaux objectifs concrets va permettre de redynamiser l'équipe, de remotiver ses troupes et de valoriser chacun de ses membres lorsque le but sera atteint. Positiver est donc impératif afin d'éviter le mal être que pourrait engendrer le « non », aussi bien du côté du collaborateur que du manager.[/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]
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