Le Kanban est une méthode agile de gestion de projet, généralement considérée comme complémentaire à Scrum. Parmi les outils fournis par cette méthode, on trouve notamment la boucle Kanban. C’est le calcul Kanban permettant de déterminer le dimensionnement de la boucle qui va décider de l’efficacité de la boucle. Nous allons tenter ici de vous fournir quelques éléments qui vous permettront de mieux maîtriser le calcul de la boucle Kanban.

 

Petit rappel sur la méthode Kanban

Cette méthode Kanban nous vient du Japon où « Kanban » signifie littéralement « étiquette ». L’outil principal est un tableau blanc divisé en plusieurs colonnes, décrivant toutes les étapes à effectuer pour la réalisation d’une tâche, en partant de la liste des tâches jusqu’à sa livraison, en passant par des états « en cours », « en test »…

Au fur et à mesure de l’avancement de la réalisation d’une tâche, l’étiquette correspondante progresse de colonne en colonne afin de signifier son état courant. Il est ainsi possible d’avoir en permanence un état d’avancement du projet sous les yeux et d’en mesurer la progression. L’autre intérêt de la méthode est que la première colonne ne peut contenir qu’un nombre limité de tâches, et que par conséquent elles doivent être priorisées. On ne se retrouve donc jamais avec un amoncellement de tâches qui ne diminue jamais.

 

Une formule Kanban ?

L’enchaînement de ces tâches est appelé « la boucle Kanban ». Vous l’aurez compris, la réussite du projet est liée au dimensionnement de cette boucle. Trop importante, il y aura une surcharge de travail et l’effet sera contraire à ce que l’on désire, en perdant de la fluidité et la motivation de l’équipe qui ne verra plus de progression. Trop courte, l’équipe risque de se retrouver désœuvrée et il sera là aussi difficile de maintenir la motivation intacte.

Le calcul de la boucle Kanban est donc primordial dans cette méthode. Il faut trouver un équilibre dans le nombre des étapes que doit franchir une tâche entre le départ et l’arrivée, mais aussi sur le nombre de tâches pouvant entrer dans la liste. Le Kanban étant un outil d’ordonnancement, il ne faut créer ni bouchon ni vide dans le processus, qui sinon, pourrait s’enrayer.

Il faut donc tenir compte en permanence de la demande à traiter et de la capacité de la prendre en compte en termes de ressources. Si de nouvelles tâches arrivent et doivent être intégrées à la boucle, alors la capacité de traitement doit être adaptée. De nouvelles ressources doivent être amenées à travailler sur le projet. Lorsque le nombre de tâches à traiter diminue, et que la boucle diminue elle aussi, des ressources devront cette fois être suspendues ou quitter le projet.

 

Le Kanban en complément de Scrum

Associée à la méthode Scrum, la formule Kanban propose une solution simple d’ordonnancement des tâches. Le dimensionnement correct de la boucle grâce au calcul de la boucle Kanban est impératif pour un déroulement fluide du projet. Elle ne doit être ni trop grande, au risque de générer une accumulation d’actions à mener, des retards et de la frustration, ni trop petite, parce qu’elle engendrerait une sous-activité. La boucle doit donc être en permanence adaptée afin de rester un outil de gestion et d’ordonnancement efficace.

 

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