Nutcache http://www.nutcache.com/fr Wed, 29 Mar 2017 12:42:13 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.3 Bonnes nouvelles pour tous les gestionnaires de projets! http://www.nutcache.com/fr/blog/bonnes-nouvelles-pour-tous-les-gestionnaires-de-projet/ http://www.nutcache.com/fr/blog/bonnes-nouvelles-pour-tous-les-gestionnaires-de-projet/#respond Wed, 29 Mar 2017 12:05:38 +0000 http://www.nutcache.com/?p=41127/ La nouvelle mise à jour de Nutcache apporte de belles améliorations qui vous permettront d’évaluer l’état d’avancement de vos projets plus facilement et, par conséquent, de contribuer à meilleure planification et une affectation plus judicieuse de vos ressources disponibles.   Des cartes plus riches  En effet, les utilisateurs qui utilisent les tableaux collaboratifs pour gérer leurs [...]

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La nouvelle mise à jour de Nutcache apporte de belles améliorations qui vous permettront d’évaluer l’état d’avancement de vos projets plus facilement et, par conséquent, de contribuer à meilleure planification et une affectation plus judicieuse de vos ressources disponibles.

 

Des cartes plus riches 

En effet, les utilisateurs qui utilisent les tableaux collaboratifs pour gérer leurs projets seront ravis d’apprendre que les cartes ont été enrichies de façon à recueillir des informations plus précises pour mieux suivre l’avancement du travail à effectuer. Dorénavant, les cartes permettront de colliger la date de début prévue vs. la date réelle d’exécution d’une carte, la durée estimée vs. la durée consommée et d’associer la carte à une tâche projet existante. La notion de complexité est également introduite de façon à évaluer la charge de travail, soit en temps (durée estimée), soit par son niveau de complexité.

cartes collaboratives

 

Un tableau de bord pour connaître l’état d’avancement du projet 

Pour les utilisateurs des éditions PRO et Entreprise, toutes ces nouvelles informations recueillies sur la carte se retrouvent regroupées et illustrées dans un nouvel onglet ajouté à l’écran de gestion de projet : le tableau de bord du projet. Le tableau de bord vous permet de suivre l’avancement du projet soit de façon globale en effectuant la somme des données de tous les tableaux collaboratifs reliés, soit un seul tableau à la fois.

tableau de bord projet

 

La grille sous les indicateurs de performance du projet affiche le détail de l’avancement des cartes reliées au projet par tâche :

cartes de projet

 

 

Plusieurs gestionnaires pour un même projet 

Pour les entreprises qui créent des projets sur lesquels plusieurs individus doivent avoir accès, il est maintenant possible d’assigner plusieurs gestionnaires de projet à un même projet. Le membre considéré comme le « principal » gestionnaire de projet est le premier de la sélection. Toutefois, il est important de noter qu’en pareil cas, tous les gestionnaires de projet ont les mêmes droits d’accès.

gestionnaires multiples de projets

 

L’ajout de tâches aux projets facilité 

Nous avons ajouté à l’écran de maintenance des types de tâches, une nouvelle option qui permet d’ajouter automatiquement une tâche du type de tâche défini à tous les nouveaux projets. Ce qui devrait grandement faciliter et accélérer la création de vos projets.

tâche de projet

 

 

La facturation de projets plus rapide 

La façon de facturer un projet, ou un client, a été revue de façon à ce que vous ne perdiez plus la configuration préalable de la liste des projets à facturer. Dorénavant, le projet, ou client, à facturer s’ouvre dans un nouvel onglet, laissant ainsi la configuration de la liste intacte, et accélérant par le fait même le processus de facturation.

facturation de projet

 

Au nombre des améliorations introduites avec cette mise à jour, notons également que le processus d’enregistrement à Nutcache à été complètement repensé de façon à mieux orienter les utilisateurs vers l’édition de Nutcache qui convient le mieux.

Que pensez-vous de ces améliorations?  Ajoutez vos commentaires dans la section ci-dessous, nous aimerions connaître votre opinion!

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Différence entre enjeux et objectifs : comment la faire ? http://www.nutcache.com/fr/blog/difference-entre-enjeux-et-objectifs/ http://www.nutcache.com/fr/blog/difference-entre-enjeux-et-objectifs/#respond Mon, 27 Mar 2017 11:00:58 +0000 http://www.nutcache.com/?p=40994/ Bien souvent utilisés dans une même phrase, les concepts d’enjeux et d’objectifs ne désignent pourtant pas la même chose. Afin de mener à bien votre projet, essayez de ne pas les confondre et de bien comprendre la différence entre enjeux et objectifs. En effet, bien définir vos notions de base peut vous permettre d’éclairer votre projet [...]

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Bien souvent utilisés dans une même phrase, les concepts d’enjeux et d’objectifs ne désignent pourtant pas la même chose. Afin de mener à bien votre projet, essayez de ne pas les confondre et de bien comprendre la différence entre enjeux et objectifs. En effet, bien définir vos notions de base peut vous permettre d’éclairer votre projet de manière constructive et productive.

 

Les enjeux : définition

Le mot « enjeu » peut se comprendre comme il s’entend. En effet, il signifie étymologiquement : ce qui est en jeu, ce qui est misé. De manière plus vaste, on peut comprendre qu’un enjeu, est ce qui sera gagné ou perdu au terme d’une démarche. Cette définition peut concerner ce qui est matériel, comme l’argent ou bien ce qui est plus dématérialisé, comme une conquête.

En management de projet, par exemple, un enjeu du responsable sera d’optimiser la gestion de son équipe, quand son objectif sera de réduire les coûts de fonctionnement.

 

Les objectifs : définition

Vous l’avez compris, l’objectif relève plus d’une finalité déjà établie. Il s’agit d’une cible définie, qui s’atteindra grâce à l’enchaînement d’une série d’actions concrètes. En effet, il est très facile de quantifier un objectif, c’est même grandement recommandé, pour mieux en mesurer les résultats.

Ainsi, un chef de projet aura pour objectif de tenir ses délais, quand ses enjeux affairant seront de bien répartir la charge de travail entre ses différents collaborateurs.

 

Comment bien identifier les enjeux d’un projet ?

Tout projet comporte des enjeux, parfois moins bien identifiables que les objectifs. C’est dans la phase de définition et d’initiation du projet, que vous pourrez saisir les réels enjeux de celui-ci.

Vous pouvez, par exemple, en vous mettant à la place de chacune des parties prenantes (le client, votre direction, votre équipe et vous-même), essayer de dresser une liste de ce que cette mission représente pour chacun. Une fois cette liste bâtie, tentez d’en extraire l’essentiel, à savoir quels sont les enjeux en présence.

Vous pouvez également, vous intéresser à chaque phase du projet découpé et assigner un enjeu par tâche à réaliser. Ce travail de réflexion peut aussi s’effectuer à plusieurs, en réunion, afin que tout le monde puisse prendre conscience des besoins de chacun.

 

Comment bien identifier les objectifs d’un projet ?

De la même manière, fixez vos objectifs en coopération avec votre client et votre direction. Ceux-ci doivent être travaillés de manière claire et quantifiable, pour éviter les mauvaises surprises de fin de projet.

La méthode SMART est très efficace, dans ce cas-là. En effet, elle permet de s’orienter vers des objectifs qui seront élaborés ainsi : Spécifiques, Mesurables, Accordés (entre les différents intervenants), Réalistes et Terme (c’est-à-dire avec une durée fixée).

Vous pouvez désormais faire la différence entre enjeux et objectifs.
Nutcache est le logiciel de gestion de projet idéal pour identifier vos objectifs et vos enjeux ! Testez-le dès aujourd’hui!

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Cartographie des parties prenantes: comment l’élaborer? http://www.nutcache.com/fr/blog/cartographie-des-parties-prenantes/ http://www.nutcache.com/fr/blog/cartographie-des-parties-prenantes/#respond Thu, 23 Mar 2017 11:00:39 +0000 http://www.nutcache.com/?p=40962/ Très facile et pourtant très efficace, la cartographie des parties prenantes est l’outil nécessaire à la bonne gestion de votre projet. C’est aussi un procédé, qui sert beaucoup dans les services commerciaux, afin d’optimiser les techniques de vente et gérer les processus complexes et longs. Qu’est-ce qu’une partie prenante ? De manière générale, une partie prenante [...]

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Très facile et pourtant très efficace, la cartographie des parties prenantes est l’outil nécessaire à la bonne gestion de votre projet. C’est aussi un procédé, qui sert beaucoup dans les services commerciaux, afin d’optimiser les techniques de vente et gérer les processus complexes et longs.

Qu’est-ce qu’une partie prenante ?

De manière générale, une partie prenante désigne toute personne ou entité qui travaillera, servira ou interviendra dans un projet. Souvent, on différencie les parties prenantes directes (client, chef de projet, équipe de travail), des parties prenantes indirectes (direction, mentor, service transversal).

En effet, les premiers sont les acteurs des actions liées au projet, ils y sont totalement impliqués et l’impactent immédiatement. Alors que les seconds sont plus dans la sphère de l’influence ou se concentrent sur les résultats de la mission.

 

Élaborer une cartographie des parties prenantes

Mettre en place une cartographie des parties prenantes, nécessite peu de temps mais vous aidera à regarder votre projet sous un angle plus productif.

Les acteurs du projet

Tout d’abord, inventoriez tous les acteurs de votre projet. Ceux qui y travaillent, bien sûr, mais aussi tous ceux qui peuvent être amenés à intervenir. Par exemple, les prescripteurs du projet, les différents directeurs ou bien les responsables qualité.

Quel est le rôle de chacun: pour le projet et dans l’entreprise ?

Puis, il vous faut vous attacher à comprendre le rôle de chacun, au sein du projet et aussi au sein de la structure (la vôtre ou celle du client). Il s’agit là, de lister les postes et les titres, les niveaux de hiérarchies et leurs liens, tout en comprenant l’intervention de chacun dans la mission. En effet, dans un projet, le rang hiérarchique ne renvoie pas forcément au pouvoir décisionnel. Par exemple, un directeur général sera peut-être juste un influenceur, quand un directeur des achats sera décisionnaire.

Quelle est la qualité de chaque acteur du projet ?

Ensuite, pour faire une cartographie des parties prenantes, vous devez préciser la qualité de chaque intervenant. Par exemple, qui est celui qui décide du budget ? Qui est celui qui choisit les fournisseurs ?

Surtout, toutes les informations de ce type qui sont en votre possession, doivent être listées.
Ainsi, lorsque auront lieu les prochaines réunions sur le projet, vous saurez exactement à qui vous adresser et ce que vous pouvez lui demander ou non.

Revenir sur votre cartographie des parties prenantes régulièrement

En effet, cette cartographie se travaille tout au long du projet. Vous l’enrichissez de nouvelles informations au fur et à mesure que vous en apprenez plus. Ainsi, l’expérience du projet lui-même, permet d’être de plus en plus précis et de rendre le projet plus fort.

De plus, ce système vous permet d’obtenir plus d’arguments en faveur de vos équipes en cas de problème. Clairement, en ayant une bonne cartographie des parties prenantes, vous ne perdez pas de temps à identifier les bons interlocuteurs et les décisionnaires.

 

Évaluer et communiquer avec les parties prenantes

Une fois que vous possédez une bonne liste enrichie des parties prenantes d’un projet, vous pouvez mettre en oeuvre des stratégies pour répondre à leurs besoins. Vous pouvez, bien évidemment vous positionner sur les besoins exprimés, mais aussi, vous êtes en capacité d’en déduire certains, vous-même, de par la liste. De la même manière, vous devez établir des priorités sur la diffusion de l’information. Quelles sont les équipes à qui l’on doit communiquer certains sujets en urgence ?

Aussi, vous pouvez déterminer quels sont les meilleurs modes et canaux de correspondances avec telle ou telle partie prenante. Enfin, à quelle fréquence il est nécessaire d’entrer en contact.

 

Faire une synthèse de la cartographie des parties prenantes

Pour terminer, il se peut que votre cartographie ait besoin d’être synthétisée. En effet, si elle est trop longue, elle sera difficilement consultable et rarement diffusée à vos équipes.

Établissez alors un tableau récapitulatif des informations collectées au fil du projet. Par exemple, vous pouvez indiquer les principales parties prenantes, leurs champs d’actions, leurs problèmes et les modes de communications choisis.

Nutcache qui est un logiciel de gestion de projet très performant, offre la possibilité de réaliser ce travail très rapidement. En effet, avec ses tableaux collaboratifs, vous pouvez centraliser toutes les données concernant les parties prenantes. De plus, vous pouvez faire participer vos collaborateurs. Si ces derniers se rendent en réunion technique avec un client, par exemple, ils pourront enrichir directement la cartographie, sans que vous ayez à être présent.

Alors, dressez vous aussi une cartographie des parties prenantes de votre projet avec les tableaux collaboratifs de Nutcache.

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CMMi : un modèle méthodologique de pointe http://www.nutcache.com/fr/blog/cmmi/ http://www.nutcache.com/fr/blog/cmmi/#respond Mon, 20 Mar 2017 14:16:17 +0000 http://www.nutcache.com/?p=40985/ Vous avez sûrement déjà entendu parler de CMMi (Capability Maturity Model Integration), et pour les francophones: Modèle Intégré du Niveau de Maturité. Mais vous ne savez pas exactement ce que c’est ? Et pourtant, cette technique pourrait bien vous aider dans votre management de projet. Pour cause, c’est une méthodologie complète et entièrement adaptable à [...]

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Vous avez sûrement déjà entendu parler de CMMi (Capability Maturity Model Integration), et pour les francophones: Modèle Intégré du Niveau de Maturité. Mais vous ne savez pas exactement ce que c’est ? Et pourtant, cette technique pourrait bien vous aider dans votre management de projet.

Pour cause, c’est une méthodologie complète et entièrement adaptable à n’importe quelle mission. Voici un petit tour d’horizon pour savoir ce qu’est le CMMi et comment s’en servir.

 

CMMi : un peu d’histoire

Dans les années 70, le Département de la Défense des États-Unis se rend compte que seulement 5 % de ses projets sont livrés en temps et en heure et correspondent réellement aux objectifs de départ. À ce moment-là, le gouvernement décide de créer un référentiel de critères qui permettra d’évaluer ses fournisseurs de logiciels.

Dans les années 90, le SEI (Software Engineering Institute), élabore alors le CMM, qui ne concerne que l’ingénierie informatique. Enfin, dans les années 2000, une nouvelle version est mise en place, qui concerne la modélisation de critères hors logiciels : CMMi. C’est ainsi qu’est né ce modèle de méthodologie à destination des grandes entreprises et des organisations publiques.

 

Le but du CMMi

L’objectif du CMMi est de contrôler le déroulement d’un projet afin qu’il soit livré dans les délais, selon le budget fixé et les attentes du client. Il agit à plusieurs niveaux.

  • D’abord à hauteur du manager de projet, en maîtrisant les processus de gestion, de solution et de planification.
  • Puis, également, il couvre les besoins d’une organisation dans son ensemble, en quadrillant les mécanismes de la structure, la performance et les innovations.

C’est en cela que le CMMi est un modèle très efficace, où de véritables procédures de certifications englobent tous les aspects du travail. Donc, ce n’est plus l’individu qui est au centre de la démarche, mais l’entreprise.

 

L’ossature d’un modèle CMMi

La méthodologie s’articule autour d’une liste des bonnes pratiques que l’on regroupe ensemble dans ce que l’on appelle un Process Area. À l’intérieur même de ce Process, vous pouvez récapituler :

  • les objectifs à tenir
  • ce qu’il faut faire pour atteindre ces objectifs
  • les documents relatifs au livrable qui permettront les certifications

Ensuite, vous devez rassembler les Process en 4 grands axes :

  • la gestion de projet, ou quelles sont les activités récurrentes à la bonne gestion de la mission ?
  • le support, ou quelles activités vont venir renforcer la gestion du projet ?
  • l’ingénierie, ou qui va mettre en oeuvre et réaliser le projet ?
  • la gestion des Process, ou qui va favoriser la mise en oeuvre ?

 

Comment se déroulent les certifications CMMi ?

La méthodologie CMMi comporte 4 grands niveaux de certification et 5 grandes étapes de projet. Vous pouvez les visualiser comme les marches d’un escalier à gravir.

  • D’abord on peut distinguer un processus initial, qui ne sera pas certifié, car il représente le stade où le projet n’est pas maîtrisé et ne repose que sur des efforts individuels. Le projet peut aboutir, mais il faut surveiller de près les budgets et les plannings.
  • Ensuite, si un processus est planifié, il pourra obtenir une certification de niveau 1, indiquant qu’il est géré. C’est souvent le cas lorsqu’on met à profit l’expérience d’un projet précédent, pour en bâtir un nouveau.
  • Puis, la certification de niveau 2 intervient dans le cas de projets organisés, réactifs et maîtrisés.
  • De même, seront certifiés niveau 3, les projets totalement mesurés et contrôlés. À ce niveau, l’organisation commence à agir de manière collective et cohérente dans la réalisation de ses projets.
  • Enfin, pour avoir une certification de niveau 4, vous devrez vous assurer que votre projet inclut des éléments d’amélioration continue, en plus du reste. Les objectifs doivent être revus en permanence et le marché analysé sans cesse. Lors de cette phase, tout réside principalement dans l’anticipation et dans la gestion.

C’est donc un mécanisme long et ultra-précis de certification, que met en place une méthodologie CMMi. Mais il en est d’autant plus sérieux et sécurisant pour l’entreprise et pour le manager de projet.

 

Le CMMi en petites entreprises

Vous l’avez compris, comme le modèle CMMi est extrêmement accompli, il s’adresse souvent à de grands projets ou bien à de grandes entreprises. Il est également souvent utilisé dans le milieu de l’informatique d’où il est issu.

Cependant, il n’est pas impossible d’implanter un format CMMi dans une petite ou moyenne structure, au sein même de la gestion de projet. Par exemple, vous pouvez allier la méthodologie Agile à la méthodologie CMMi, afin de donner à vos équipes plus d’efficacité. Le CMMi étant, avant tout, un révérenciel d’évaluation, il se mixe très bien avec d’autres techniques.

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Certification IPMA : faire certifier son management de projet http://www.nutcache.com/fr/blog/certification-ipma/ http://www.nutcache.com/fr/blog/certification-ipma/#respond Wed, 15 Mar 2017 14:54:20 +0000 http://www.nutcache.com/?p=40968/ Il existe plusieurs certifications en management de projet, mais il est intéressant de se pencher sur la certification IPMA ( International Project Management Association ), qui est reconnue de manière internationale. L’association est très présente en Europe et en Asie, ce qui a poussé beaucoup d’entreprises françaises à initier la certification de ses chefs de projet, [...]

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Il existe plusieurs certifications en management de projet, mais il est intéressant de se pencher sur la certification IPMA ( International Project Management Association ), qui est reconnue de manière internationale. L’association est très présente en Europe et en Asie, ce qui a poussé beaucoup d’entreprises françaises à initier la certification de ses chefs de projet, avec elle. Actuellement, environ 80 000 personnes sont certifiées IPMA dans le monde et ce chiffre ne cesse de croître.

Nous allons voir ce qu’est exactement une certification IPMA, ce qu’elle évalue ainsi que ses exigences.

 

L’IPMA, une certification en management de projet fiable

L’association internationale offre des certifications en management de projet, qui sont basées sur les compétences de bases ou étendues et l’expérience des chefs de projets. C’est l’union de ces deux critères qui en fait le sérieux et la force. La structure originale de l’IPMA est en Suisse, mais elle adapte dans chaque pays ses certifications, en fonction de la culture et de la langue. De cette manière, elle a déjà recensé une base commune de compétences internationales, puis elle a développé une base de compétences nationales, pour chaque pays.

L’obtention de la certification IPMA est conditionnée par des connaissances théoriques et par l’expérience mise en évidence, sur le terrain, dans certains projets. La certification est divisée en quatre stades, chacun détaillé par des critères précis.

 

Ce que la certification IPMA évalue

Dans un premier temps, la certification IPMA s’attache à apprécier les compétences techniques du chef de projet. Il s’agira de voir si ce dernier sait mettre en oeuvre les qualités suivantes :

  • identifier les parties prenantes,
  • déterminer ses objectifs,
  • isoler les risques et les opportunités,
  • gérer son organisation et ses équipes,
  • structurer son projet, ses échéances, ses phases,
  • quantifier ses ressources, ses budgets et ses coûts,
  • assurer un suivi, un contrôle et un reporting du projet.

Ensuite, dans un second temps, l’association évalue les compétences comportementales du chef de projet. À savoir, quels sont ses niveaux d’engagement dans l’organisation. Également, elle détermine si le stress est maîtrisé, s’il fait preuve de créativité face aux problèmes et s’il sait orienter ses résultats projet.

Enfin, l’IPMA estime les compétences contextuelles. C’est-à-dire, si le chef de projet sait avoir une approche portefeuille de ses projets ou mettre en place une organisation permanente qui s’auto-corrige face à l’organisation. Il s’agit aussi de voir si le contexte de l’environnement de l’entreprise est bien compris (concurrence, environnement, finances, etc.).

Il est à noter que l’utilisation de logiciels de gestion projet n’est pas évaluée dans la certification IPMA.

 

Quels sont les niveaux de certification IPMA ?

L’IPMA se décompose en quatre grands niveaux de certification : D, C, B et A.

  • Pour commencer, le niveau D, est celui qui désigne les personnes pouvant s’inclure et travailler dans chaque type de management de projet, que ce soit des opérationnels ou des spécialistes.
  • Puis, le niveau C est signifiant des effectifs en capacité de diriger un projet à complexité limitée.
  • Ensuite, les chefs de projets qui dirigent, seuls, des projets complexes seront certifiés du niveau B.
  • Enfin, le niveau A couronne ceux qui contrôlent et coordonnent un portefeuille de projets. Que ce soit une partie ou la totalité de ceux de l’entreprise.

Le niveau D nécessite de réussir un examen écrit, sous forme de QCM, seulement. Pour les niveaux C et B, il faut rédiger un mémoire de projet puis être interrogé par deux examinateurs. Ces deux étapes nécessitent de fortes compétences techniques et une bonne expérience. Le niveau A, quant à lui, sera récompensé après la rédaction d’un rapport sur la gestion d’un portefeuille projet.

 

Les autres certifications en management de projet

Prince 2 et PMI, sont deux autres certifications internationales en management de projet. La certification Prince 2 est plutôt rependue en Angleterre, mais pas réellement dans le reste du monde. Cependant, elle est plutôt facile à obtenir et ne comporte que deux niveaux de certification. Près de 400 000 personnes l’ont obtenue, à ce jour.

Au contraire, PMI est présente dans le monde entier. C’est une association active, qui propose cinq certifications différentes. Elle est à l’origine de beaucoup de travaux sur le management de projet, dont le PMBOK, qui est traduit en presque toutes les langues. Pour choisir entre les différentes certifications, il est recommandé de se référer à la taille de votre entreprise et au pays dans lequel vous travaillez.

La certification IPMA est intéressante dans le sens qu’elle est adaptée à chaque culture nationale, tout en ayant une base commune à tous les pays. C’est sans doute pour cette raison qu’elle est utilisée par de nombreuses grandes entreprises.

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Business Model Canvas : la méthodologie complète http://www.nutcache.com/fr/blog/business-modele-canvas/ http://www.nutcache.com/fr/blog/business-modele-canvas/#respond Mon, 13 Mar 2017 11:00:06 +0000 http://www.nutcache.com/?p=40950/ Le Business Model Canvas a été évoqué pour la première fois, dans le livre Business Model Generation. Pour beaucoup de personnes, il s’agit de l’ouvrage le plus précis pour vous aider à trouver un modèle économique. Il a été écrit par Alexander Osterwalder et Yves Pigneur. Clairement, avoir un business model est très important pour [...]

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Le Business Model Canvas a été évoqué pour la première fois, dans le livre Business Model Generation. Pour beaucoup de personnes, il s’agit de l’ouvrage le plus précis pour vous aider à trouver un modèle économique. Il a été écrit par Alexander Osterwalder et Yves Pigneur.

Clairement, avoir un business model est très important pour une entreprise. C’est ce qui va vous permettre de gagner de l’argent, tout simplement. Également, il induit le fait que vous devriez développer une véritable stratégie d’ensemble et non plus régler problème par problème.

 

Business Model Canvas : une ligne directrice pour votre business

Afin de pouvoir bâtir un modèle d’affaires fiable, le Business Model Canvas vous offre une méthode qui s’adapte à n’importe quelle entreprise. Il va vous aider à regarder les choses sous un autre angle, avec plus de distance, ce qui vous aidera significativement à la prise de décision.

Le BMC Canvas, s’articule autour de 9 axes de stratégie qui sont imbriqués les uns aux autres. C’est aussi un modèle évolutif, que vous pouvez retravailler à chaque fois que des évolutions ou des changements l’imposent, au sein de votre entreprise.

Alors, découvrez ci-dessous comment procéder pour établir votre Business Model Canvas.

1-Établir une segmentation de vos clients

Tout d’abord, attention, ne confondez pas vos clients (acheteurs) et vos utilisateurs. C’est en effet, une erreur souvent courante. Il faut que vous arriviez à déterminer qui sont exactement vos clients, parce qu’ils sont votre source de revenus.

  • Êtes-vous sur un marché de niche ?
  • Pouvez-vous utiliser leurs retours pour mieux connaître leurs attentes?

Posez-vous les bonnes questions, c’est ce qui va vous permettre de choisir les bonnes orientations marketing.

2-Proposer de la valeur

Ensuite, demandez-vous, pour chaque besoin client identifié, quelle valeur vous pouvez proposer.

  • Par exemple, quel est votre atout maître vis-à-vis de la concurrence ?
  • Mais aussi tout simplement, de quelle manière vous contentez vos clients ?

Au besoin, demandez des témoignages, cela vous permettra d’y voir plus clair. Il ne faut surtout pas négliger les problèmes qui pourraient être soulevés afin de voir si votre entreprise peut y répondre.

Cet axe travaille réellement sur la matière qualitative de votre société.

3-Quels sont vos canaux de distribution ?

Dans un troisième temps, listez tous les canaux de distribution qui concernent vos produits. Vous pouvez ensuite les détailler, comme en préciser les modes de paiement, de livraison ou les délais.

Prenez du recul, et identifiez ce qui vous manque, ce sur quoi vous n’avez pas encore travaillé, ce que vous n’avez pas, à ce jour, encore essayé.

Le Business Model Canvas vous aide véritablement à garder une vue d’ensemble sur votre activité.

Par exemple, si votre présence sur le web est très développée, avez-vous pensé à celle que vous avez sur mobiles et tablettes, via des applications ?

4-Faites un point sur votre relation client

Vous avez déjà segmenté votre marché, soulevé les points produit qui font votre force et réfléchi à des nouvelles pistes de distribution. Maintenant, vous devez vous intéresser à la manière dont vous avez construit votre relation client.

  • En effet, avez-vous initié un programme de fidélité ?
  • Quels outils avez-vous mis en place pour dialoguer et obtenir des retours ?

Vous devez impérativement mettre en place une stratégie pour cette relation client, créer de la présence et de la proximité. C’est pour cette raison que certaines entreprises créent des services d’assistance 24h/24h ou de fortes interactions sur les réseaux sociaux.

5-Où sont vos sources de revenus ?

Comme on le dit souvent le nerf de la guerre, c’est l’argent. Comme vous l’avez fait pour votre distribution produit, analysez maintenant vos flux de revenus. En effet, essayez de savoir où se trouvent les ventes régulières et celles qui n’ont lieu qu’une fois.

  • Avez-vous mis en place un système d’abonnement ?
  • Est-ce possible dans votre cœur de métier ?
  • Y a-t-il une corrélation entre le temps passé sur certains travaux et l’argent qu’ils génèrent ?
  • Dans le cas contraire, comment faire entrer tout cela en adéquation ?

Vous pouvez profiter de cet état des lieux du Business Model Canvas pour regarder également où passent les dépenses.

6-Listez vos activités clés

Ensuite, au-delà du produit, vous le savez, il y a le travail qu’il y a tout autour. Ici, vous allez vous intéresser à toutes les tâches qui doivent être effectuées pour votre entreprise.

  • Combien de temps passez-vous sur la partie administrative ?
  • Avez-vous des employés qui se chargent entièrement de cette partie ?

Par exemple, il peut s’agir de votre présence quotidienne sur les médias sociaux ou bien de la comptabilité mensuelle. Il sera donc question de tout ce qui fait que votre projet fonctionne, sans que cela ne concerne la production en elle-même.

Ces activités nécessitent des frais ou des ressources humaines : listez-les, quantifiez-les et budgétisez-les.

7-Récapitulez vos ressources clés

Que vous soyez en phase de lancement ou bien déjà bien installé dans votre projet, vous devez prendre le temps de reconnaître vos ressources clés. En effet, le Business Model Canvas met l’accent sur la manière dont les éléments humains, financiers ou matériels interviennent.

  • Qu’est-ce que vous possédez et de quoi avez-vous besoin pour continuer à vous développer ?

Par exemple, dans le cas de projets sur Internet, vos ressources clés se trouvent dans l’hébergement de vos sites. Mais également, vous ne ferez pas l’impasse sur les ressources humaines de maintenance technologique.

8-Avez-vous des partenaires ?

Puis, vous pouvez également vous demander qui sont vos partenaires et si vous n’en avez pas, comment mettre en place un partenariat. En effet, il est souvent très positif pour une entreprise d’agir en ce sens. Trouver une autre société avec laquelle vous pouvez compléter l’offre de services que vous proposez, est vraiment un plus auprès des clients.

D’autres partenaires peuvent apporter des fonds financiers ou des nouvelles pistes de développement. Parfois même, s’accorder avec un concurrent pour qu’il réoriente ses prospects vers vous, quand il manque de temps et lui rendre la pareille, sera une nouvelle manière de travailler très enrichissante.

Ne faites pas l’impasse sur ce questionnement, cet axe du Business Model Canvas permet à votre entreprise de sortir de l’isolement et de construire une stratégie sur un très long terme.

9-Quelle est la structure des coûts de votre entreprise ?

Pour finir, maintenant que vous avez listé tout ce qui concerne votre entreprise, dans les axes précédents, vous pouvez commencer à analyser de quelle manière les coûts s’organisent.

  • Effectivement, demandez-vous ce qui parmi ce que vous avez énuméré plus haut, vous coûte le plus cher.
  • Quels sont les investissements que vous privilégiez et ceux qui vous semblent prioritaires ?
  • Quels sont ceux dont vous pourriez vous passer ?

Par exemple, vous pouvez identifier votre budget marketing versus votre budget développement informatique.

=> Maintenant que vous savez utiliser le Business Model Canvas, essayez le logiciel de travail collaboratif Nutcache qui vous aidera à centraliser tous vos axes de réflexion.

 

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Comment éviter l’effet tunnel en gestion de projet ? http://www.nutcache.com/fr/blog/effet-tunnel-projet/ http://www.nutcache.com/fr/blog/effet-tunnel-projet/#respond Mon, 06 Mar 2017 21:02:34 +0000 http://www.nutcache.com/?p=40866/ Bien souvent, l’effet tunnel projet est considéré comme la cause principale de l’échec d’un projet. À proprement parler, il s’agit de ce moment précis, dans le management d’un projet, où vous ne savez pas où en est l’avancement du travail de vos équipes. À ce stade-là, vous n’avez plus qu’à attendre que la mission se termine pour obtenir [...]

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Bien souvent, l‘effet tunnel projet est considéré comme la cause principale de l’échec d’un projet. À proprement parler, il s’agit de ce moment précis, dans le management d’un projet, où vous ne savez pas où en est l’avancement du travail de vos équipes. À ce stade-là, vous n’avez plus qu’à attendre que la mission se termine pour obtenir les informations importantes.

Vous l’aurez compris, ce n’est pas une très bonne position. En effet, la plupart du temps, lorsque vous serez en situation de comprendre où en est le projet, il sera trop tard et les délais seront dépassés. Alors, avant de mettre, aveuglement, les pieds dans un souterrain tout noir, lisez ceci. Et sachez comment éviter l’effet tunnel en gestion de projet.

 

Anticipez, jalonnez et planifiez

Avoir établi un planning est une bonne chose. Mais c’est encore mieux de le parsemer de jalons. En effet, ceux-ci seront la base d’une construction claire des échéances, pour vous, comme pour votre équipe.

Il y a les jalons que l’on appelle « naturels », que vous pouvez, vous-même, indiquer aux différents acteurs du projet. Ce sont des événements connus de tous, comme la facturation, les réunions avec le client ou les délais de livraison.

Il est important que vous sachiez communiquer dessus, cependant, vous devez également tenir compte des jalons indiqués par les autres acteurs de la mission. Pour cela, il faudra échanger ouvertement avec tout le monde, et savoir placer ces jalons bien avant de détailler le planning.

Tous les jalons posés par le client ou le financeur du projet, peuvent être définis dès la création d’une feuille de route ou d’un cahier des charges. Si besoin, vous les modifierez, par la suite.

 

Découpez le projet en phases

Afin d’éviter l’effet tunnel projet, le découpage en échelons sera vraiment nécessaire. Ainsi, vous évitez que l’équipe ne croule sous le poids d’un trop gros travail global. Les méthodologies Agiles préconisent de former de plus petits projets ou bien de les diviser. La mission est alors fluidifiée pour tout le monde, et les retours plus fréquents.

En outre, c’est une technique très efficace pour que chacun puisse continuer à porter de l’intérêt et à s’impliquer, au cours du projet. Effectivement, nous avons plus tendance à nous engager dans ce que nous percevons concrètement. Selon les projets, c’est une attitude plus ou moins facile à tenir. Les très longues missions, avec de vastes champs d’application, devraient donner lieu à plusieurs livraisons, par phases régulières.

Même si cette manière de faire peut sembler incohérente avec le travail en lui-même, vous serez gagnant en visibilité à long terme.

 

N’oubliez pas de manager et de prioriser

Les grandes lignes du projet sont établies, les jalons posés et les détails fixés. Vous savez à priori quand vous pourrez livrer, grâce à votre planning. Malgré cela, il y aura toujours des impondérables. En effet, des paramètres peuvent changer, les demandes du client aussi.

Ne cédez pas à la tentation de toujours faire passer ces changements en priorité, par rapport aux contraintes exprimées en amont. Effectivement, cela pourrait faire perdre de vue à vos équipes les objectifs principaux de la mission. Vous pouvez procéder à des ajustements, mais essayez de protéger l’avancement des tâches. N’hésitez pas à proposer votre client de revoir les plannings ensemble. De cette manière, il évaluera plus objectivement les capacités de votre équipe.

Pour gérer un projet efficacement, il s’agit de ne pas perdre de vue le long terme. Et donc, de savoir que certains changements ont un impact sur la suite des opérations. Afin de vous laisser une marge de manœuvre, pensez à garder une latitude, dès l’établissement d’une matrice de gestion des risques.

 

Conclusion sur l’effet tunnel projet

Pour conclure, comprenez bien qu’entrer dans un effet tunnel en gestion de projet, c’est prendre le risque de vous y retrouver seul. C’est pour cette raison que le meilleur moyen de l’éviter est une communication fluide, dès le départ. Vous devez construire le projet avec le client et avec vos équipes. Et cela, en tenant compte des impératifs de chacun.

  • Travaillez votre planification, et sachez y insérer les jalons importants pour chaque partie prenante du projet.
  • Ensuite, pensez à phaser ce dernier, tant sur les aspects techniques que sur les aspects humains. C’est un processus à négocier avec votre client, qui doit, dès le commencement, avoir une vision d’ensemble, de ce que sera l’évolution de la mission.
  • Enfin, sachez manager et prioriser les changements, tout en ne perdant pas de vue les objectifs fixés.

 

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Revue de projet : comment la mener à bien ? http://www.nutcache.com/fr/blog/revue-de-projet/ http://www.nutcache.com/fr/blog/revue-de-projet/#respond Thu, 02 Mar 2017 11:00:06 +0000 http://www.nutcache.com/?p=40857/ La revue de projet, c’est une grande réunion formelle et souvent contractuelle, qui constitue une étape clé dans la gestion de projet. C’est un quelques sortes un grand rendez-vous. Y participent, le chef de projet et les membres du comité de pilotage. À cette occasion, ils vont valider ou non, les livrables d’une phase de projet. Pour [...]

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La revue de projet, c’est une grande réunion formelle et souvent contractuelle, qui constitue une étape clé dans la gestion de projet. C’est un quelques sortes un grand rendez-vous. Y participent, le chef de projet et les membres du comité de pilotage. À cette occasion, ils vont valider ou non, les livrables d’une phase de projet. Pour cela, cette réunion revêt un caractère primordial. Les décisions prises au cours de celle-ci sont, à priori, irrévocables. Également, pendant la revue de projet, les acteurs de la mission entérinent les exécutions des phases à venir.

 

Un enjeu pour le chef de projet

Au cours d’une telle réunion, vous marquez les jalons de la fin d’une phase de projet. C’est une réunion importante pour le chef de projet, puisqu’il doit savoir rester concis, afin de faciliter les prises de décisions. Ce n’est pas toujours facile, quand on pense que vous présentez le travail réalisé sur plusieurs semaines ou plusieurs mois, par de nombreuses personnes. Afin de réussir un tel exploit, il est indispensable de s’y préparer méthodiquement. Vous trouverez ci-dessous quelques points clés pour vous aider à être opérationnel lors de cette réunion de revue de projet.

 

Ce que vous ne devez surtout pas faire en revue de projet

En effet, il y a quelques écueils à éviter, ceci afin de rester maître de votre compte rendu et des décisions à venir.

Vous perdre dans les détails

Vous avez beaucoup travaillé sur ce projet et votre équipe également. Aussi, vous serez tenté d’entrer dans un descriptif détaillé et circonstancié, afin que votre auditoire sous-pèse l’ampleur de votre engagement. C’est pourtant une chose qu’il vaudrait mieux éviter, sous peine que votre discours devienne incompréhensible à ceux qui ne travaillent pas avec vous au quotidien.

Parler trop des problèmes

En effet, le comité de pilotage risquerait de ne retenir que cela. Préférez lister deux ou trois difficultés auxquelles vous êtes confronté et qu’ils pourraient vous aider à résoudre. Dans le cas où la solution est détenue par l’équipe elle-même, pour un problème technique par exemple, ce n’est pas la peine d’aborder le sujet.

Rester sûr de vous-même

Vous ne parlez pas assez fort ou bien vous gardez les yeux rivés sur vos documents, vous fuyez le regard de vos interlocuteurs. Ou lorsque vous parlez, vous n’utilisez que des termes ultra-techniques. Reprenez-vous, vous n’êtes pas seul dans la salle.

Subir l’immobilisme des autres

Si vous commencez à entrer dans des explications interminables auprès du comité de pilotage, vous n’en sortirez jamais. En effet, dans ce cas-là, vous restez concentré sur le  » pourquoi  » et non sur l’action possible.

Oublier de parler de l’après

Vous ne rencontrez pas votre direction ou vos clients tous les quatre matins. Aussi, il serait dommage que vous transformiez cette revue de projet, en un état d’avancement plutôt qu’en un outil pour passer à l’étape suivante.

 

Ce qu’il est indispensable que vous fassiez en revue de projet

Il y a également quelques étapes clés de cette réunion sur lesquelles vous pouvez vous concentrer pour réussir.

Livrer des informations claires

La revue de projet est le moment parfait pour donner votre vision d’ensemble du travail. En effet, fournissez des chiffres, donnez des indicateurs de performance, parlez des coûts, des délais et des risques.

Parler de ce qui va bien

Le but étant de faire valider une étape de travail, vous devez insister sur les réussites de l’équipe. Effectivement, vous venez à la réunion avec des livrables, ce sont des supports adaptés, pour montrer concrètement, vos réalisations.

Communiquer, communiquer, communiquer

Préparez-vous en amont : apprenez à parler d’une voix lente et posée. Également, élaborez des supports visuels pour le comité de pilotage, pensez à tout ce qui pourrait favoriser la mémorisation de vos propos.

Appeler à l’action

En effet, vous avez besoin de repartir avec des décisions. Il en va de la bonne suite du projet et du moral de votre équipe. Pour cela, vous pouvez proposer différents choix à votre auditoire. Présentez les conséquences probables de ces possibilités sur le projet et ne lâchez rien avant d’avoir une réponse.

Au besoin, rappelez poliment et formellement, quels sont les objectifs d’une revue de projet. À savoir, passer à une nouvelle phase.

Présenter le prochain jalon

Afin que les intervenants de la réunion aient une vision sur l’avenir et la possibilité de se projeter, pensez à présenter la prochaine étape. C’est aussi le moment pour vous, d’essayer d’obtenir les moyens dont vous pourriez avoir besoin pour la réalisation de celle-ci. Listez vos nécessités en ressources humaines, en formation ou en budget.

 

Avec Nutcache, vous avez accès facilement à des outils performants, pour vous permettre de préparer votre revue de projet.

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Comment faire une réunion debout Agile Scrum et bien la mener? http://www.nutcache.com/fr/blog/reunion-debout-agile-scrum/ http://www.nutcache.com/fr/blog/reunion-debout-agile-scrum/#comments Mon, 27 Feb 2017 11:00:15 +0000 http://www.nutcache.com/?p=40848/ Force est de constater qu’Agile et Scrum ont changé le paysage des pratiques de la gestion de projets en entreprise. Très commentée dans la presse, ces dernières années, la réunion debout Agile Scrum est un usage de plus en plus répandu, et pour le moins intéressant. De quoi est-il question exactement? Il s’agit de faire une réunion [...]

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Force est de constater qu’Agile et Scrum ont changé le paysage des pratiques de la gestion de projets en entreprise. Très commentée dans la presse, ces dernières années, la réunion debout Agile Scrum est un usage de plus en plus répandu, et pour le moins intéressant.

De quoi est-il question exactement?

Il s’agit de faire une réunion debout, une fois par jour et toujours à la même heure, pour mettre en commun les informations et les problèmes rencontrés. La méthodologie Scrum, qui est un schéma organisationnel agile pour les produits complexes, préconise de segmenter la rencontre autour de trois questions. Habituellement, ce type de réunion ne dépasse pas quinze minutes et comprend l’ensemble de l’équipe. En effet, on préférera aborder les sujets plus chronophages dans d’autres circonstances. L’idée étant qu’en restant debout, le temps de réunion est efficacement raccourci.

Les origines

Jim Coplien, chercheur et écrivain américain, relate dans un article de 1994, qu’il a observé une équipe travaillant chez Windows, se réunir debout presque tous les jours. Mais à ce moment-là, il n’y a pas de nom pour cette habitude. Ce n’est qu’au milieu des années 2000, lorsque les tableaux de tâches se généralisent, que les équipes se réunissant devant ce tableau, parleront de « Daily Scrum ».

Mais quel est le nom exact ?

En général, on dit : « Stand-up » ou « réunion debout ». Mais cette pratique est également appelé « Daily Scrum », en référence à l’approche Scrum.

Quels en sont les bienfaits ?

Se réunir tous les jours, favorise le fait que les informations importantes soient partagées immanquablement. Également, chaque matin, chacun peut recadrer son travail en fonction de l’avancée des autres personnes. Le fait d’être debout abrège la rencontre, tout en lui donnant beaucoup plus d’énergie. Pour ces raisons, le « Daily Scrum » est un levier important dans le développement d’une cohésion d’équipe.

 

Comment bien pratiquer une réunion debout ?

Structurez la rencontre

Il faut surtout éviter que la réunion debout devienne l’équivalent d’une réunion classique. En effet, le but recherché est de produire un état d’avancement du travail. Il ne s’agit pas de faire un état des lieux, mais bien de rappeler les objectifs. Il est également important, que chacun puisse soupeser les tâches effectuées par les autres. Ainsi, l’équipe peut s’inscrire dans une dynamique commune.

Ne parlez pas de tout

Lorsque la conversation vient à se focaliser sur un ou deux points précis, entre deux ou trois personnes, essayez de clore le sujet. Vous pouvez proposer de programmer une réunion en petit comité pour régler le problème. Il est essentiel d’agir ainsi, pour ne pas briser le dynamisme que la réunion debout doit apporter à l’équipe. La marche à suivre est de ramener le débat sur l’avancement du travail, tout en soulignant l’importance de celui-ci.

Soyez constant

Même si l’équipe a trop de travail, de déplacements ou d’absences, il ne faut pas annuler la réunion. En effet, cela pourrait créer l’idée que ce point quotidien n’a pas d’importance. Il est préférable de toujours garder en ligne de mire qu’une telle rencontre sert à discuter, et non à faire un rapport. S’imposer la discipline de tenir cette réunion tous les jours, même en équipe réduite, permet de rester soudé, avec les mêmes buts.

Partagez toutes les informations

De la même manière, même si tout le monde croule sous le travail, il ne faut pas oublier de communiquer les nouvelles informations du client. Cette réunion debout, parce qu’elle se tient tous les jours, sert précisément à cela. En effet, rester proche du projet et de ses évolutions, offre à chaque membre de l’équipe la possibilité de l’impliquer davantage.

Cultivez l’indépendance de l’équipe

Le fait de faire un état d’avancement, permet aussi de responsabiliser les intervenants en les confortant dans leurs initiatives. Ne prenez pas à votre charge toute la relation client, par exemple, laissez l’équipe s’impliquer. Ainsi, elle n’en sera que plus collaborative et ouverte aux propositions. Également, votre client pourra obtenir des réponses plus techniques ou spécialisées, de la part de personnes référentes.

Très pratiquée dans les secteurs de l’informatique et des télécommunications, la réunion debout agile issue de Scrum, n’en reste pas moins applicable à tout type de projet.

Si elle est menée de manière plutôt flexible, elle donne l’opportunité à une équipe de communiquer simplement. C’est également une très bonne occasion pour soulever les problèmes éventuels. Le principal intérêt étant que, pratiquée de manière quotidienne, elle permet de détecter très tôt les incidents qui peuvent survenir. De plus, la tenue régulière d’une telle rencontre, sécurise considérablement les plannings.

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Anticipez avec une bonne matrice des risques http://www.nutcache.com/fr/blog/matrice-des-risques/ http://www.nutcache.com/fr/blog/matrice-des-risques/#respond Thu, 23 Feb 2017 11:00:10 +0000 http://www.nutcache.com/?p=40831/ La matrice des risques est indispensable en gestion de projet. En effet, dés le début du projet, il faut savoir anticiper les risques qui pourraient survenir. Dès la mise en place de votre travail, il est préférable de vous poser les bonnes questions concernant les problèmes possibles. Anticiper est vraiment nécessaire, car si une difficulté se présente, vous [...]

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La matrice des risques est indispensable en gestion de projet. En effet, dés le début du projet, il faut savoir anticiper les risques qui pourraient survenir. Dès la mise en place de votre travail, il est préférable de vous poser les bonnes questions concernant les problèmes possibles. Anticiper est vraiment nécessaire, car si une difficulté se présente, vous aurez déjà une feuille de route des actions à mener. Pour cela, la matrice des risques est un outil très pratique, vous allez voir ci-dessous, comment bien la constituer.

 

Identifier les différents types de risques et leurs préventions

Vous devez raisonner ainsi : reconnaître les risques, préciser des actions préventives en amont du projet, puis anticiper les corrections possibles, en cas de problème.

Ce qui est inhérent à la gestion de projet

Pour commencer, tout management de projet génère ses propres aléas. Cela peut être une mauvaise répartition du travail, une mauvaise information des équipes ou encore un défaut de communication avec le client.

Généralement, l’action préventive à tenir, sera d’utiliser un logiciel de gestion de projet comme Nutcache. Réellement, celui-ci vous aidera dans l’organisation globale que vous avez à fournir.

La partie juridique

Ensuite, il vous faut penser à ce qui, juridiquement, pourrait handicaper votre projet. Les lois vont-elles changer ? Quelles sont vos relations contractuelles avec toutes les parties en présence ?
Si vous disposez d’un service juridique, vous pouvez, alors, lui demander de se pencher sur ces questions. Également, vous pouvez lui demander une veille ou l’effectuer vous-même.

Qu’en est-il de vos équipes ?

Essayez d’évaluer le temps de travail que vous pouvez demander à chaque personne de votre équipe. Il vous faut, en effet, déterminer de combien de temps complet vous disposez ou bien si ces personnes sont affectées à d’autres tâches. Tout le monde est-il bien positionné sur ses compétences ? Pour anticiper, identifiez des backups, si vous en disposez.

Les risques techniques

Si votre projet comporte une partie technique importante, vous devez vous demander quelles sont vos ressources pour celle-ci. De fait, sachez apprécier les besoins en formation qui pourraient exister. Ciblez les points faibles et corrigez-les.

Tiendrez-vous les délais ?

Enfin, mais c’est le point le plus important, regardez quelles sont les probabilités d’une mauvaise estimation des délais. Accordez-vous, ainsi qu’à votre équipe, une petite marge supplémentaire, en cas d’imprévu.

 

Formaliser votre matrice des risques

Une fois que vous aurez identifié tous les risques de votre projet, vous pourrez élaborer un tableau. Il existe également une méthode plus simple, en colonnes, mais elle ne permet pas de juger de la criticité de la situation.

Répartition en zones critiques

Premièrement, vous allez appliquer un code couleur, très simple, à votre matrice.

  • Pour un risque faible, utilisez du vert,
  • le orange pour un risque bien présent mais gérable
  • et enfin, le rouge pour une position dangereuse.

Aussi, pour attribuer ces couleurs, vous devez inclure la notion de probabilité que le risque survienne. Ainsi, d’un coup d’œil, vous pouvez évaluer ce sur quoi vous devez focaliser en priorité.

Élaborez des réponses aux risques

En ce qui concerne les points verts et oranges : vous pouvez gérer. Mettez des actions préventives en place, puis, le cas échéant, appliquez le plan d’actions correctives, que vous aviez élaboré préalablement. Cependant, il y a plusieurs solutions pour répondre à des problèmes qui vous paraissent critiques (zone rouge).

D’abord, s’il ne vous semble pas du tout possible de faire face, vous pouvez tout simplement abandonner cette partie là du projet. En effet, il vaut mieux refuser une partie du travail, que de mettre en péril tout le projet. Ensuite, vous pouvez choisir d’externaliser le risque, en le transférant à un sous-traitant spécialisé.

Enfin, il y a toujours la possibilité d’accepter la situation avec seulement des mesures préventives. Par exemple, si de par votre expérience, vous savez que cela ne posera pas de problème au client de modifier les délais ou les budgets en cours de route.

Vous le voyez, il est possible d’avoir une vision d’ensemble de la conjoncture d’un projet, grâce à la matrice des risques. Elle donne une image graphique de la situation, réelle et probable. Elle permet aussi de se mettre en position de réduire et de corriger les dérives éventuelles.

Pensez à bien conserver les versions successives que vous réalisez. En effet, cela vous permettra de tracer l’évolution de votre projet. N’hésitez pas, non plus, à partager cette matrice des risques avec les différentes parties en présence. Réellement, c’est de cette façon que vos équipes pourront acquérir une véritable culture risques et enrichir vos échanges.

Nutcache est le logiciel de gestion qui permet d’élaborer et de partager, en temps réel, votre matrice des risques : Testez-le !

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